Compagnie

limmediatcompagnie

La compagnie

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L’immédiat ne commence jamais, ne s’arrête jamais, il est partout en même temps, toujours à contre temps, polymorphe et instantané, insaisissable et monstrueux.
L’immédiat c’est le nom (presque aussitôt effacé) de notre troupe, et de notre aventure artistique.
L’imm… mm … dit toujours trop tard pour le dire vraiment, comme toujours raté d’avance.
Nous avons équipé pour un naufrage, nous avons travaillé à échouer, lentement, méticuleusement, conscient (parfois, soudain) de jouer à l’impossible.
Les figures de ces différentes pièces en miettes -un cabaret calamiteux, une machine à jouer, un spectacle inconsolable, une conférence sur la jubilation … sont toutes à la fois tragiques et cruellement comiques, abandonnées à un monde vertigineux fait d’accidents, de brusqueries et de défaillances.
Nous tentons ici de tracer le portrait tendre de nos vies en éclats, de notre humanité en ruine, de notre incurable fragilité.

La compagnie l’immédiat crée des oeuvres en tous genres, plutôt des oeuvres d’art vivant, en train d’avoir lieu pour de vrai avec du vrai et du vrai avec du faux.
Mais elle se lance depuis peu aussi dans le cinéma, l’installation d’art et toutes sortes d’oeuvres qui sortent des formats habituels.
Mêlant tout, tissant, soudant, écrivant tout, en foisonnant, en débordant, en échouant, en ne pouvant pas s’en empêcher.
« la Haine des Chaises », manifeste chanté, bougé, construit, manipulé, sur le malheur de demeurer assis
« le Calamity Cabaret », cabaret consacré à l’erreur sous toutes ses formes, 
« le Poids des choses », étude du poids, alourdissement, dissipation, et ses conséquences invivables (créé pour le Centre National d’Étude Spatiales)
« L’immédiat », sur des gens en train de vivre dans un monde frénétique et incontrôlable, fait d’accidents et de catastrophes en séries
« Par ailleurs », pièce sonore, rythmique et lumineuse écrite pour ne se jouer qu’une seule fois pour Pascal, Benjamin et moi.
« Musique définitive », instrument de musique suicidaire qui accompagne une chanson toute cassée
« La Jubilation », cirque parlé, conférence vertigineuse, avec un invité qui ne se limite pas à la simple personnalité.
« L’homme de Hus », tentative de définition du spectacle classique, du traditionnel inventé 
« les Variations comiques », variation sur les trois thèmes comiques de L’homme de Hus (Brulesque, Absrude, Grotexte)
« l’Ouverture de Saison », variante des suites de catastrophes de « L’immédiat » mais à l’échelle d’un théâtre en train de présenter son programme de l’année…
« Pièce de Dos » n’a pas encore été créé et “Fissure” non plus, “le clown Fissure” a déjà une assez bonne tête, c’est l’être le pire du monde, qui a tous les défauts qu’on puisse imaginer… J’ai oublié le clown Non
« Lancés de chutes », pièce de jonglage, avec 3000 balles, et une seule rattrape. 
«  », pièce de 50 minutes (la dernière en train de se créer) constituée de 36 spectacles ayant lieu sur une scène effondrable de 100 mètres carré,
qui sont autant de tentatives d’histoires d’amour ratées, 36 variations de l’impossible impossible, sur un sol qui se défait après qu’elles aient eu lieu…
la « machinajouer », boite à jouer dans un décor malléable et sans cesse transformé

« le Système Sensible », série de spectacles dont chacun s’écrit dans l’instant de leur transmission au public
« l’homme immédiat », clochard et poème nomade dans la ville, vivant avec tout le monde.

(pour le moment la Cie est tellement débordée qu’elle n’a même pas le temps de se présenter elle-même)

C(omment) V(enus) à venir … de : Marine Broise, Pascal le Corre, Camille Boitel, Guillaume Béguinot, Hugo Frison, Vincent Beaume, Arthur Puesch, Tokiko Ihara, Jun Aoki, Sève Bernard, Mok, Alain De Moyencourt (électron libre), Aldo Thomas (a dévié), Kenzo Bernard (en service civique)